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Limiter
les émissions de CH4
et de N2O
La réduction des
émissions de ces gaz passe nécessairement
par une meilleure gestion de la fertilisation et des
déchets organiques issus des productions agricoles.
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La
gestion des matières organiques d'origine
animale et végétale
Pour réduire
les émissions de CH4,
les recherches conduites à l'INRA
sur la décomposition des matières
organiques végétales et animales
ont abouti à une solution : une aération
optimale des composts (humidité des
matières, choix des agents structurants
favorisant l'aération
). Dans
certaines conditions, la pratique du compostage
limite également la production de
N2O. |
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ailleurs, pour
lutter contre les émissions de N2O
dans les fosses à lisier, l'aération
séquentielle s'est révélée
être un moyen efficace. |
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Les
besoins en azote des cultures
Plus
les quantités d'azote apportées
sont élevées par rapport aux besoins
réels de la plante, plus les émissions
de N2O dans l'atmosphère
sont importantes.
Leur réduction implique donc d'évaluer
au plus près les besoins des cultures.
Les recherches en cours à l'INRA intègrent
les spécificités des différents
milieux (type de culture et de sol, climat)
pour proposer des solutions adaptées
aux caractéristiques locales.
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Dans le
cas de l'élevage porcin, l'adoption
de l'élevage sur litière
peut limiter les émissions de
gaz à effet de serre. Les déjections
animales se mélangent à
la litière pour former un fumier
dont la décomposition commence
dans le bâtiment d'élevage
et qui évolue pour former un
compost dégageant peu de méthane.
Une réduction de la fréquence
du brassage de la litière limite
également les émissions
de N2O.
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Copyright
© INRA 2003 (tous droits réservés)
Mise
en ligne : 18 février 2003
- Mise à jour : 20 mars 2003
URL : http://www.inra.fr/sia2003/solutions-reduire.html
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