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Les Épingles tout frais forgées ainsi que les À lire sur Internet tout frais repérés sont en haut de la pile
En épingle en 2018
L'insecte ou l'événement entomologique du jour, celui qui défraye la chronique et qui alimente les conversations en ville et dans les insectariums, sera épinglé sur cette page, qui s'enrichira au fur et à mesure des événements entomologiques.

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Rédaction (sauf mention contraire) : Alain Fraval 

La dernière de 2017 :  Le smartphone contre le cafard        Les Épingles d'avant

Les Épingles du n° 187 d'Insectes (4e tr. 2017) : Envol furtif, Affaires sales, Douces tueuses, Réparer les réseaux sociaux.
Un métier de chien, Mauvaises fréquentations, Prophylaxie sociale,
Elle est l'hyperpollinisatrice, Comment tué Homard ?,

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1129 Comment tué Homard ?
La Suisse vient d’interdire d’occire un homard Homarus sp. (Dec. Nephropidé) en le plongeant dans l’eau bouillante. Cet arthropode crustacé est certes aux marges de l’entomosphère mais la nouvelle mérite pourtant un bref commentaire.
L’argument principal des abolitionnistes suisses est la souffrance infligée à l’animal qui leur est manifeste quand il gigote pour sortir de la bassine. Quid des araignées de mer et des crevettes ?
Les carcinologues, à quelques exceptions près, sont d’avis que le homard ne souffre pas. Son cerveau n’est pas assez perfectionné pour ça, à l’instar de celui des insectes.
Les insectes se font (se faisaient) ébouillanter dans de multiples circonstances et sans soulever la moindre réprobation(*).
Furent arrosés d’eau bouillante les pyrales sur les ceps de vigne, les charançons du blé dans les recoins des greniers, les capnodes, les eumolpes (alias gribouris), les criocères et les hannetons collectés, les fourmis et les guêpes au nid.
Y sont plongés pour en extraire un matériau notamment les vers à soie emmaillotés dans leur cocon, les Herméties qui seront moulues en farine, les Cochenilles du Mexique productrices de carmin, les blattes source d’une poudre à sniffer ou des cosmétiques et, jadis, les hannetons matière première d’engrais.
Passent directement à la casserole les criquets dans les gargotes de Vientiane ou de Marrakech, les chenilles de Notodontidés aux environs de Lubumbashi, les libellules à Bali, les éphémères au Japon (zazamushi) et pas mal des insectes prisés des entomophages, tous des mets délicieux (paraît-il).
Pour les entomologistes, les insectes des denrées doivent être plongés dans l’eau « à 99°C » avant de les envoyer se faire déterminer – et pareil pour les chenilles à conserver avec leurs couleurs.
Les insectes ainsi traités – à la barbe des autorités suisses - souffrent-ils ? Sans doute pas du tout, leur cerveau est du même niveau que celui du homard. Ils ont au plus des réactions d’évitement (nociception), pas ou peu spécifiques selon les espèces et peu efficaces. Une chenille parasitée, bourrée de larves d’Hyménoptères parasitoïdes qui lui dévorent les organes, continue de vaquer (jusqu’à un certain point). Un puceron ne s’interrompt pas de ponctionner la sève alors qu’une coccinelle lui dévore l’abdomen.
Ce qui n’est absolument pas une raison pour s’amuser à martyriser les arthropodes.
Quant à notre homard, les défenseurs suisses des animaux préconisent de l’électrocuter ou de le poignarder. On peut aussi le couper en deux d’un coup de machette selon le plan sagittal et cuire les deux moitiés symétriques sur de la braise.
D’après, entre autres, « La Suisse interdit la plongée dans l’eau bouillante des homards vivants ». Le Monde, 11 janvier 2018.
Carte postale : échaudage de la vigne contre la pyrale.
(*) Selon l’islam, il est interdit de brûler tout être vivant, donc de verser de l’eau bouillante dans les coins des pièces pour exterminer insectes et araignées : Ibn Massoud a en effet rapporté que Mahomet, passant devant une fourmilière brûlée, a réprouvé le geste.

1128 Elle est l’hyperpollinisatrice
Présente quasi partout sur les 5 continents – dans 89 % des lieux étudiés -, c’est elle la butineuse la plus fréquente sur les plantes spontanées, sur la Terre entière. Dans 13 % des observations, en moyenne – avec des scores allant de 0 à 83 % - c’est elle qu’on voit à l’œuvre. 5 % des plantes ne sont fréquentées que par elle, mais elle évite pas mal d’espèces végétales, lesquelles sont pollinisées par les concurrentes autochtones. Elle est plus active sous les climats tièdes sans grandes variations et sur le continent que sur les îles voisines. Son efficacité égale la moyenne de celle des autres pollinisateurs·rices.
Elle se nomme Apis mellifera (Hym. Apidé), l’Abeille domestique européenne pour tout le monde.
Ces statistiques originales ressortent d’un travail mené à l’université de Californie à San Diego (États-Unis) consistant en une plongée dans la « littérature » : les chercheurs ont repéré, « épluché » et trié les données disponibles. Ils ont retenu comme base de leurs calculs 80 réseaux de pollinisation, excluant les milieux anthropisés.
Les auteurs pointent l’exemple des environs de San Diego : la mouche à miel, introduite, effectue les 3/4 des visites aux fleurs des plantes indigènes, alors même qu’il y a plus de 650 espèces d’abeilles autochtones, sans compter les autres pollinisateurs. Les conséquences de ce phénhttps://theconversation.com/especes-en-voie-dextinction-le-compte-ny-est-pas-87897omène anthropique pour les plantes comme pour les pollinisateurs indigènes restent à étudier.
L’étude vérifie la règle connue selon laquelle un pollinisateur même très abondant n’assure pas la reproduction de la communauté végétale et qu’un peuplement en bonne santé de divers pollinisateurs est toujours nécessaire. Elle a évalué que même en abondance, l’avette ne visite jamais plus qu’un peu moins de la moitié des plantes zoogames du site.
Abondante pollinisatrice supergénéraliste, la fille de l’Hymète modifie le succès reproductif et le comportement de ses compétiteurs, ainsi que la reproduction des plantes ; elle dissémine aussi des indésirables comme ses parasites et pathogènes.
L’écologie de la fille d’Aristée, en tant que partie du cheptel d’un apiculteur, est soigneusement étudiée à cause de ses fonctions économiques : production de miel et pollinisation des plantes cultivées. Or les mêmes abeilles fréquentent, en compagnie de leurs sœurs marronnes, les milieux naturels, auxquels il reste à consacrer de grands efforts de recherche. 
article source (gratuit, en anglais)
NDLR : Hymète : montagne de Grèce où les abeilles étaient extraordinairement douces, comme au mont Hybla en Sicile ; Aristée, fils d’Apollon et de Cyrène, maître ès apiculture et gros éleveur, fut puni pour harcèlement sexuel (sur Eurydice) par la mort de ses abeilles, qu’il récupérera en sacrifiant des bestiaux.
 

1127 Prophylaxie sociale
Quand il y a un malade incurable et contagieux dans une communauté, qu’il met en péril, il convient de l’euthanasier. Ainsi font les fourmis menacées d’une mycose à Metarhizium brunneum. Une fourmi infectée sera bientôt envahie par le mycélium et servira de point de départ pour une épizootie fatale à toutes.
La nymphe, avant le stade contagieux, modifie sa signature chimique – le mélange d’hydrocarbures à la surface de sa cuticule – pour avertir de son état et sceller son sort. En effet, une ouvrière surveillante du couvain la démaillotera de son cocon, la mordra et aspergera le trou pratiqué d’acide formique, un très bon antifongique (et antifourmi).
Cette action est analogue à celle des cellules de l’immunité des organismes, qui repèrent les cellules infectées et les détruisent.
L’ espèce est vraiment soucieuse de son hygiène. On connaissait ses pratiques « douces ». L’ouvrière inspecte la larve, collecte les spores trouvées sur sa cuticule, les accumule dans sa cavité buccale et va les recracher dehors. Elle peut aussi l’asperger d’acide formique et se rincer la bouche avec une goutte de cet anti-prédateur.
Travaux d’une équipe austro-germano-britannique sur la Fourmi envahissante des jardins Lasius neglectus (Hym. Formiciné).
Article source (gratuit, en anglais) 
Photo  
À (re)lire : La Fourmi noire de la Mer noire, par Alain Fraval. Insectes n° 152(2009-1).

1226 Mauvaises fréquentations
Les Puces du chat et du chien, Ctenocephalides felis et C. canis (Aph. Pulicidés) étaient connues comme pas toujours fidèles à leurs hôtes respectifs. L’étude menée à l’université du Queensland (Australie) par Nicholas Clark et ses collaborateurs révèle que ces insectes se repaissent du sang d’un nombre insoupçonné de mammifères, sur les 5 continents. Ce qui pourrait favoriser grandement la dissémination de bactéries qu’ils transmettent, celles de la peste et du typhus.
La Puce du chat a été retrouvée sur 130 espèces, soit 20 % des animaux examinés ; elle est ainsi un des ectoparasites les plus généralistes. Celle du chien vit sur 31 mammifères canidés, félidés et muridés. Les animaux vivant dans des habitats aménagés et habités par l’homme sont les plus susceptibles d’attraper ces puces. Les deux puces infestent à la fois, outre nos compagnons chats et chiens qui servent de réservoir, les chats harets et les chiens marrons, ainsi que les animaux introduits invasifs comme le renard roux, le rat noir et le surmulot.
Il conviendrait donc, pour prévenir des épizooties et des épidémies, de limiter les contacts entre animaux domestiques et faune sauvage et pour ce faire, de surveiller sévèrement les fréquentations de Minou et de Médor.
Article source (gratuit, en anglais)
Photo : Puce du chat
À (re)lire : Les puces du chien et du chat, par Michel Franc. Insectes n° 173 (2006-4) 

1225 Un métier de chien
La culture sous serre de poivrons, tomates et concombres démarre au Canada. Les fruits sont endommagés, même en cas de traitements chimiques, par un envahisseur venu du Mexique, Anthonomus eugenii (Col. Curculionidé). Pour mieux le maîtriser et engager des moyens de lutte biologique, il faut détecter les charançons alors que leurs effectifs sont encore faibles. On emploie pour cela des pièges gluants jaunes mais il y a mieux.
NatureFresh Farms, le plus gros producteur nord-américain de poivrons sous serre, basé en Ontario, vient d’embaucher Chilli, sur la foi des bons résultats obtenus par ses collègues de la même gent dans la lutte contre la Punaise des lits et sur la promesse de Sid Murray, éducateur spécialisé, d’apprendre à un bon sujet à repérer le moindre Charançon du piment.
Chilli s’est entraîné durement, reniflant des piluliers à la capsule percée contenant quelques spécimens du ravageur et recevant en récompense de chaque signalement correct un jouet à mâcher, pour quelques minutes seulement. Une formation à 15 000 $.
Désormais Chilli travaille 3 heures par jour, accompagné de Tina Heide, employée de la firme. En premier lieu, il a inspecté les quais de chargement et les palettes. Il doit maintenant examiner au pif les 210 000 pieds de poivron de chaque serre, qui de 20 cm poussent jusqu’à 4 m de haut.
Un vrai métier de chien, et spécialement de berger belge.
D’après, notamment, « Sniffing out weevils: How Chili the dog is saving greenhouse peppers », par Ron Charles. Lu le 1er janvier 2018 à www.cbc.ca/news/
Photo : imago du Charançon du poivron.


1224 Envol furtif
Piqué par un moustique, vous sentez une démangeaison une demi-minute après. Le Diptère Culicidé femelle est déjà loin et vous voilà frustré de n’avoir pu l’aplatir. Son envol depuis la surface de votre peau est en effet parfaitement furtif, ce qui lui garantit la vie sauve et la capacité de transmettre la paludisme (par exemple) à quelqu’un d’autre. La nature est bien faite.
Le phénomène a été décrit et expliqué en détail par une équipe d’aéro-entomologistes à l’université de Wageningen (Pays-Bas), grâce à tout un appareillage de vidéo à haute fréquence et à une modélisation mathématique, sur Anopheles coluzzii (membre du complexe A. gambiae).
Le système d’enregistrement en 3D de l’envol du moustique, comportant 3 caméras filmant à 125 000 images par seconde, a été mis au point au bout de 600 tentatives (soit 600 moustiques d’essai). Finalement, 32 et 31 vidéos ont été retenues, de femelles pleines (de sang) et de femelles vides, respectivement.
Le moustique bat des ailes 30 millisecondes avant l’envol, à la fréquence de 600 Hz (200 chez les insectes comparables). Durant ces 30 ms, il étire ses longues pattes grêles dans un mouvement relativement lent – les autres insectes, qui possèdent une musculature différente, sautent brusquement pour décoller. La femelle réussit son envol furtif qu’elle soit à jeun ou nourrie. Dans ce dernier cas, elle pèse au moins 2 fois plus lourd ; pour enlever sa charge, elle bat des ailes avec une plus grande amplitude.
L’équipe va désormais se pencher sur l’atterrissage du moustique et sur l’aéronautique des autres insectes hématophages.
Article source (gratuit, en anglais) doi: 10.1242/jeb.163402


1223 Affaires sales
Les laisser traîner peut entraîner non seulement les récriminations des co-habitants mais aussi l’expansion mondiale et la perpétuation locale d’un fléau. En effet, c’est vers elles que vont les Punaises de lit en l’absence de dormeur oude dormeuse à ponctionner, attirées par leur odeur.
William Hentley et ses collaborateurs, à l’université de Sheffield (Royaume-Uni) ont fait porter par 2 volontaires propres des T-shirts et des chaussettes également propres pendant 6 heures. Ils les ont mis dans 2 sacs en coton, à côté de 2 sacs renfermant les mêmes vêtements propres. Puis ont lâché une bande de Cimex lectularius gavées dans une pièce sans issue, avec les 4 sacs. Au bout de 4 jours, toutes les punaises étaient sur les sacs de vêtements portés.
En diffusant du gaz carbonique, soupçonné d’attirer ces insectes, ils ont seulement augmenté leur activité de prospection.
En voyage, particulièrement, on veillera à ne pas remballer ses affaires sales sans avoir procédé à une prospection entomologique de ce vecteur dans tous les plis.
Article source (gratuit, en anglais)

1222 Douces tueuses
Échappées d’un élevage expérimental au Brésil en 1957, les abeilles métisses « africanisées », dites « abeilles tueuses » (Apis mellifera x A. m. ligustica x A. m. iberensis), se sont répandues jusqu’aux États-Unis, par leur propres moyens ou transportées involontairement par bateau. Elles sont le fruit du croisement d’abeilles européennes (douces mais fragiles) avec l’abeille sud-africaine. Cette dernière se défend vigoureusement contre ses prédateurs ancestraux (indicateur, ratel), va chercher plus activement sa provende et résiste au climat aride. Partout, elle supplante l’abeille européenne ; les reines préfèrent son sperme. Elle est un danger pour le public mais sa robustesse et sa production sont appréciées. Elle résiste notamment au Varroa, acarien parasite destructeur.
À Porto Rico (Grandes Antilles), où elle s’est installée il y a une trentaine d’années, elle est devenue très supportable, beaucoup moins agressive que ses congénères continentales.
Son génome, exploré par une équipe de l’université de l’Illinois (États-Unis) et de l’académie des Sciences chinoise, est quasi identique à celui des abeilles africanisées mexicaines. Il en diffère par un petit nombre de gènes « européens » qui lui confèrent sa douceur.
Ce caractère est promu par une sélection positive, à partir d’une diversité génétique supérieure à celle de l’abeille européenne. Les chercheurs avancent une hypothèse : sur une île petite, dont elles ne peuvent s’échapper, seules les abeilles aimables ont été conservées ; les habitants ont éliminé les « normales ».
Cette abeille portoricaine résistante et productive pourrait servir à renouveler les cheptels des apiculteurs américains, très diminués par le syndrome de l’effondrement des colonies.
D’après, entre autres, « Genomic study explores evolution of gentle 'killer bees' in Puerto Rico », lu le 16 novembre 2017 à //phys.org/news/

1221 Réparer les réseaux sociaux
C’est un problème fondamental en informatique : comment entretenir un réseau et trouver des chemins de secours en cas de rupture d’un trajet. Les fourmis tropicales du Nouveau Monde Cephalotes goniodontus (Hym. Myrmiciné) savent le faire. Elles viennent de livrer leur truc à trois chercheurs californiens de l’institut Salk et de l’université de Stanford.
Ces fourmis fourragent dans une canopée très fouillis, encombrée de lianes. Les intempéries et le passage d’animaux, notamment, abîment leur support. Leurs chemins, qui relient plusieurs nids, sont marqués par une phéromone de piste labile. Ils sont fréquemment interrompus.
Pourtant l’approvisionnement continue sans qu’aucune fourmi ne se perde.
Les trajets d’individus marqués (au vernis à ongles) ont été patiemment cartographiés. Contrairement à ce à quoi nos chercheurs s’attendaient, les fourmis ne cherchent pas le chemin le plus court (qui consomme le moins d’énergie) ; arrivées au bout d’une branchette cassée, elles font demi-tour jusqu’à l’embranchement le plus proche et explorent l’autre chemin.
Intuitivement, on leur conseillerait plutôt de reculer de plusieurs carrefours... Non, elles suivent un « algorithme glouton ». Le principe de celui-ci est de faire, étape par étape, un choix optimum local, ce qui permet, dans certains cas, d’arriver à un optimum global - mais en général, c’est une heuristique, une façon de chercher.
En tous cas, ça marche pour ces fourmis. Modélisée, leur façon de faire apparaît devoir être examinée et imitée par qui se préoccupe de la solidité et de la résilience des réseaux naturels et artificiels, qu’ils soient réels ou virtuels.
D’après "Stanford researchers found an algorithm that explains how ants create and repair trail networks", par Taylor Kubota. Lu le 2 octobre à //news.stanford.edu/
 

Espèces en voie d’extinction : le compte n’y est pas, par Benoît Fontaine et al. The Conversation, 14 janvier 2018

Qui était là le premier, la fleur ou le papillon ? par Jean-Paul Fritz. L'Obs, 10 janvier 2018.
[article source]

Une nouvelle réglementation encadre les risques présentés par les élevages d'insectes, par Laurent Radisson. Actu Environnement, 4 janvier 2018.

Insectes et olfaction : codage olfactif au royaume de la turbulence. INRA, 5 janvier 2018.
[Noctuelle baignée, Agrotis ipsilon (Lép. Noctuidé)]



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