Les haies
évolution du linéaire en France depuis quarante ans
par Philippe Pointereau
SOLAGRO, 219 av. de Muret, 31300 Toulouse
philippe.pointereau@solagro.asso.fr
Les sources dinformations statistiques
Informations qualitatives sur le bocage français
En conclusion
Comme dans la plupart des pays européens, le maillage bocager, très
lié à lélevage de plein air a fortement diminué,
en France, depuis les années 1960. Le recul des haies et des arbres
épars sest opéré en même temps que celui
des prairies naturelles dont les surfaces ont reculé de 4,4 millions
dhectares entre 1970 et 1999. Ce recul des haies est lié aussi
au remembrement (15 millions dha remembrés depuis 1945).
SOLAGRO a mené différentes études
visant à mieux connaître ce phénomène de
réorganisation de lespace et étudier les différentes
politiques publiques mises en uvre pour enrayer cette
évolution.
Nous présentons ici les principaux résultats permettant de
retracer lévolution du bocage français entre les années
1960 et 2000.
Tableau I. Comparaison des méthodologies et des
résultats des deux enquêtes
Éléments de comparaison IFN TERUTI
| IFN | TERUTI | |
| Réalisation Années de mise en oeuvre Pas de temps Échelle spatiale Méthodologie Chiffrage Nomenclature physique Définition de la haie Problèmes particuliers Atouts |
Inventaire forestier national (établissement public du ministère de l'Agriculture) 1962 environ tous les 12 ans mais à des années différentes pour chaque département départementale sondage systématique à deux degrés. Des photographies aériennes réparties systématiquement sur le pays correspond au premier. Une grille régulière de trente-six points sur ces photographies constitue le second. en longueur pour les haies et en volume pour les arbres haie arboré, arbres épars dans le domaine agricole et les landes, alignement, bosquet largeur moyenne au plus égale à 10 m, de 25 m de longueur au minimum, comprenant au moins 3 arbres inventoriables (diamètre dépassant 7 cm) avec au moins 1 arbre tous les 10 m l'inventaire des haies a été arrêté partiellement en 1990 lors du 3e inventaire, puis repris en 2000 avec une nouvelle méthodologie données en volume, en nombre d'arbres, par essence et mode de traitement (pour les deux premiers cycles*) |
SCEES Service central des études et enquêtes statistiques, rattaché au ministère de l'Agriculture 1981 tous les ans départementale photo-interprétation et levers de terrain avec sondage aréolaire. Méthode des bandes associées : on attribue une surface à la formation (ensemble des points situés à une distance inférieure à r de la formation ; r vaut environ 25 m). La longueur est alors estimée en divisant la surface par la largeur de la bande (2r). en surface haie, arbre épars, prés vergers, bosquet géométrie quelconque ; comprend la végétation basse (broussailles, arbustes ) . Définition plus large que l'IFN changement de l'échantillon photo en 1991 occasionnant une rupture de série. Les arbres des haies étaient jusqu'en 1992 affectés à la rubrique " arbres épars " et à partir de 1993 à " haies ". enquête annuelle ; permet de connaître ce que deviennent les haies qui disparaissent. |
* L'inventaire forestier national est réalisé par département à des intervalles de temps d'environ 11 ans. Tous les départements ne sont pas inventoriés à la même date. Le premier cycle correspond au premier inventaire de chaque département qui s'est étalé entre 1963 et 1980. Le second entre 1977 et 1990.
[R] Les sources dinformations statistiques
La France possède 2 sources principales pour évaluer la situation de larbre hors forêt et particulièrement des haies : l'Inventaire forestier national (IFN), mis en place en 1962, et l'enquête sur l'utilisation du territoire (Teruti) réalisée par les SCEES depuis 1982.
Tableau II. Résultats de TERUTI entre 1982 et 2000 en milliers d'hectares
| 1982 | 1990 | évolution en % | 1991 | 2000 | évolution en % | |
| arbres épars haies arbres épars + haies bosquets prés-vergers |
436,7 375,9 812,6 609,7 258,5 |
340,3 358,5 698,8 589,6 209,1 |
-22% -5% -14% -3% -19% |
519,4 500,5 1019,9 685,8 179,4 |
333,0 605,1 938,1 585,7 150,9 |
-36% 21% -8% -15% -16% |
Les informations apportées par l'IFN
Les données synthétiques par département comprennent
une estimation du linéaire des haies et des alignements, une estimation
du volume de bois des arbres hors forêt, du nombre d'arbres et, parfois,
de l'accroissement biologique annuel (en particulier, le premier cycle),
une liste des essences principales présentes et des types de traitement
(futaie, taillis, arbres têtard ou d'émondes). D'autre part,
l'IFN recense les arbres épars dans les landes et dans les terrains
agricoles en nombre d'arbres et en volume par essences principales.
Il convient de préciser que l'IFN a pour mission
première dévaluer la ressource forestière, et
les arbres hors forêt ne sont pas une priorité. Aussi ces
inventaires ont été menés à bien aux deux premiers
cycles, puis de façon moins systématique entre 1990 et 2000
pour des raisons budgétaires. Linventaire des ligneux hors
forêt est de nouveau systématique depuis 2000 mais avec une
nouvelles méthodologie avec des possibilités optionnelles
dépendant des financements locaux.
Les informations apportées par lenquête Teruti
Lenquête Teruti ne possède pas la précision et
le niveau dinformations de linventaire IFN. Il fournit une
information en surface (haies, bosquets, arbres épars, pré-verger),
mais il permet de suivre lévolution annuelle depuis 1981 et
le devenir des surfaces déboisées.
Ces deux sources de données diffèrent sur de nombreux points,
y compris sur les définitions des rubriques (tab. I). Elles demandent
donc une certaine maîtrise tant pour les comparer que pour suivre leurs
évolutions, mais permettent, par recoupement, daffiner les analyses.
Tableau III. La composition en essence du bocage français d'après l'IFN
| Essences des haies | En % du volume de bois estimé au 1er cycle* | En % du volume de bois renseigné au 2e cycle |
| chênes ormes frênes peupliers hêtre châtaignier aulnes grands érables divers feuillus dont ormes divers feuillus sans ormes résineux |
45,1 13,4 8,4 4,4 3,6 3,6 1,8 0,2 7,6 10,5 1,2 |
45,8 4,2 15,1 3,1 3,2 3,6 1,9 0,2 10,5 9,6 2,9 |
* Le volume de bois estimé au 1er cycle est de 53 millions de m3 représentant 54% du volume total du bois de haie. Le volume estimé au second cycle est de 51 millions de m3 représentant 77% du volume total du bois de haie.
Les résultats de ces deux enquêtes
Le linéaire de haies en France est passé de 1 244 110
km à 707 605 km entre les deux premiers cycles de
linventaire IFN séparés de 12 ans, soit une perte annuelle
denviron 45 000 km de haie entre 1975 et 1987.
Tableau IV. Longueur des haies arborées du
département de la Mayenne
selon la présence de talus ou de
muret et de fossé ou de ruisseau en 1999 (source :
IFN)
| Talus ou muret | Fossé et ruisseau | Longueur(km) | Intervalle de confiance au seuil de 95% |
| Talus ou muret Talus ou muret Talus ou muret Sous-total talus ou muret Ni talus, ni muret Ni talus, ni muret Ni talus, ni muret Sous-total ni talus, ni muret Mayenne |
ruisseau rossé ni fossé, ni ruisseau ruisseau fossé ni fossé, ni ruisseau |
339 3 807 10 552 14 698 1 661 1 626 4 026 7 312 22 011 |
82,0% 27,0% 14,8% 11,2% 44,0% 37,8% 25,4% 18,2% 7,0% |
Ce recul est confirmé par lenquête Teruti
(tab. II) : sur la période 1982-1990, les surfaces de haies
(hors arbres des haies) ont diminué de 5% par an et de 14% si on prend
en compte les arbres des haies et hors haies. Cependant, Teruti montre que
la diminution des haies et arbres épars est plus faible ces
dernières années
8% par an entre 1991 et 2000. On est passé dune perte
de 14 000 ha par an pour les haies et arbres épars entre
1982 et 1990 à 9 000 ha par an entre 1991 et 2000. Il apparaît
aussi clairement que les arbres épars sont plus menacés que
les haies.
Le troisième inventaire de haies effectué sur 10
départements, représentant environ un quart du linéaire,
montre aussi un net ralentissement de la destruction des haies. Pour ces
départements la baisse est passée de 60% pendant la période
1972-1983 à 14% pendant la période 1983-1995.
Il resterait en France, en 2000, 605 000 ha de haies,
représentant 1,1% du territoire national et 2% de la surface agricole
utilisée, et 333 000 ha darbres épars (hors
haies) représentant 0,6% du territoire national et 1,1% de la surface
agricole utilisée. Pour les prés-vergers (vergers de plein
vent ou vergers de haute tige), la situation est beaucoup plus alarmante
puisquaucun ralentissement nest noté. Ceux-ci ne
représentent plus que 0,5% de la SAU (surface agricole utile).
Si la suppression à grande échelle des haies
et arbres épars des années 1960 à 1980 est aujourdhui
révolue, près de 70% des 2 millions de kilomètres de
haies vraisemblablement présents en France à l'apogée
du bocage (1850-1910) ont été détruits,
soit 1,4 million de km.
Le développement des actions de plantations depuis 20 ans (environ
2 500 km plantés en 1997) ne compense pas encore totalement
la suppression des haies et des arbres épars.
Tableau V. Modes de traitement des haies (source IFN)
| Typologie | Premier cycle en % du volume de bois | Second cycle en % du volume de bois |
| Futaie Têtard Taillis |
38 30 32 |
48 26 26 |
[R]
Informations qualitatives sur le bocage
français
Un bocage essentiellement à base de
chêne
Le bocage français est majoritairement (tab. III) à base de
chêne : chêne pédonculé et chêne sessile
dans le Nord et lOuest, chêne pubescent dans le Sud. Lorme
champêtre, qui était la seconde essence et qui dominait dans
certains départements tels que la Manche, le Finistère, les
Côtes-dArmor ou le Gers, est aujourdhui voué à
disparaître. Le frêne tend à le remplacer. Le hêtre
et le châtaignier ne sont présents que dans quelques zones
correspondant à leur écologie. Laulne et le peuplier
sont avant tout présents dans les haies bordant les rivières.
Les autres essences (érables, tilleuls, merisier, charme) sont marginales.
Il est donc possible avec lIFN détablir par département
une carte didentité du bocage à partir des essences.
Éléments associés aux haies
LIFN peut, à la demande de certains départements, affiner
son inventaire comme, par exemple, dans la Mayenne où ont été
inventoriés simultanément la présence de ruisseau (9%),
de fossé (25%), de muret ou talus (67%).
Un bocage vieillissant
Si le linéaire de haies tend à diminuer le volume de bois par
km de haie tend lui à augmenter. Il est ainsi passé de 78
m3/km au premier cycle à 93 m3/km. Cela traduit
un vieillissement des arbres des haies, dû à un sous-entretien.
Le volume total du bois des haies est passé de 97 millions à
65 millions de m3. Le vieillissement des haies se traduit par
leur élargissement.
Lempreinte des modes de traitement passés
Les arbres taillés en têtard tiennent encore une place importante
dans les haies. Lémondage des arbres au-dessus de la hauteur
de la tête des vaches permettait de produire du bois de feu et des
fagots tout en maintenant la haie. Cette pratique est aussi une traduction
de la relation propriétaire-fermier. Le fermier ayant droit au bois
de taillis et démonde, le propriétaire au bois
duvre. Le traitement en taillis représente aussi quelque
30%, montant là que les haies étaient des espaces boisés
travaillés. La présence darbres de haut jet (futaie)
traduit aussi la multifonctionnalité de la haie, qui fournit aussi
du bois duvre.
Lutilisation actuelle du bois de haie
Une enquête récente du SCEES (enquête
" Structure " de 1997) fournit quelques informations sur la production
de bois de chauffage provenant des haies par les agriculteurs. Ainsi la haie
fournit 1,7 millions de m3 de bois de chauffage, représentant
39% du bois exploité par les agriculteurs et 44% du volume de bois
exploité dans les exploitations. La haie assure donc encore
aujourdhui une part importante de lapprovisionnement en bois
de chauffage des agriculteurs. Le volume de bois tiré de lentretien
courant des haies est certainement plus important et peut être estimé
à 2,8 millions de m3/an (agriculteurs retraités,
entretien de la voirie communale, propriétaire de haies non agriculteurs),
soit une production denviron 4 m3 par km de haie et par
an.
Mais il faut retenir que le volume de bois tiré des haies a certainement
été le double durant les années 1960-1980 du fait de
la décapitalisation due à larrachage des haies. Les
agriculteurs étaient aussi beaucoup plus nombreux et donc la demande
plus forte.
Une haie productive est en mesure de produire chaque année 0,9 TEP
(tonnes équivalent pétrole)/ha dont 0,21 TEP sous forme de
plaquettes avec une consommation dénergie extrêmement
réduite (0,02 TEP/TEP mobilisé
tronçonneuse et transport sur 10 km). Le bilan
énergétique est donc bien supérieur à celui de
tous les biocarburants et il en est tout autant du bilan environnemental.
Rien ne soppose à ce que, dans le cadre du plan de lutte contre
leffet de serre, lénergie des haies (qui permet une
économie de fioul) soit autant soutenue que le sont les biocarburants
au travers de lexonération de la TIPP taxe intérieure
sur les produits pétroliers).
Le devenir des haies
Lenquête TERUTI (1982-1990) permet de connaître ce que
deviennent les haies et les arbres épars qui disparaissent. 52% ont
été défrichés pour devenir des surfaces agricoles.
Cest la conséquence directe des remembrements. 8% ont
été artificialisés (route, bâti) et 40% sont devenus
des espaces forestiers (bosquet et bois) traduisant, dans certains
départements, un phénomène de déprise et de boisement
naturel ou artificiel.
Les haies et arbres hors forêt : nouvel indicateur
agri-environnemental
Les haies et autres structures arborées représentent actuellement
en moyenne 3,6% de la SAU. Ce chiffre est inférieur à 1% dans
les grandes plaines céréalières alors quil
dépasse les 5% dans les zones bocagères.
Ces structures arborées constituent lélément central
des surfaces de compensation écologique nécessaire à
la mise en place dune production intégrée, les autres
surfaces pouvant être des prairies sèches ou humides. Le cahier
des charges de la production intégrée de lOILB (Organisation
internationale de lutte biologique) exige un minimum de 5% de la SAU et la
nouvelle politique agricole suisse au travers des prestations écologiques
requises 7%. Les haies et arbres épars représenteront
peut-être demain un indicateur dattribution des aides publiques
(écoconditionnalité) par les nombreuses aménités
que ces espaces procurent à notre société.
Les politiques publiques mises en uvre
En 1994 et 1995, les ministères de lAgriculture et de
lEnvironnement ont lancé conjointement une campagne en faveur
de larbre hors forêt, dans le but de sensibiliser les agriculteurs
et le grand public. En 2 ans, 25 départements (1/4 du territoire national)
y ont participé, en proposant des actions diverses (inventaires,
diagnostics, définition de chartes de développement rural,
stratégie de valorisation, formation, plantation et entretien).
En 1995, le ministère de lAgriculture met en place le fonds
de gestion de lespace rural (FGER) afin de financer les projets collectifs
concourant à lentretien et à la réhabilitation
de lespace rural. En 1996, le FGER a représenté 34% de
lensemble des aides alloués à lentretien, la plantation
et la restauration des haies et des prés-vergers (Solagro, 1997).
Ces deux opérations ont permis de tripler le niveau des aides
consacrées aux arbres hors forêt (un peu plus de
300 000 Æ en 1992 et presque 1 million deuros
en 1996).
Les contrats territoriaux dexploitation (CTE) font suite aux mesures
agri-environnementales (règlement CE 2078/92) et sinscrivent
dans le nouveau règlement rural (règlement CE 1257/99). Au
travers dun projet global dexploitation, plusieurs mesures sont
prévues pour soutenir lentretien et la plantation de haies,
et la restauration de près vergers. En dehors des CTE, les aides
nationales au boisement peuvent être utilisées dans certaines
conditions pour la plantation de haies arborées.
Les conseils généraux sont les initiateurs des programmes de
replantation des arbres hors forêt depuis 20 ans, au titre de leur
" politique environnement ". Ils apportent encore aujourd'hui un
large soutien financier (39% des aides entre 1986 et 1996, 22% en 1996) aux
opérations concernant la haie par le biais notamment des
aménagements fonciers qui sont désormais de leur prérogative
(sauf ceux induits par la création de nouvelles infrastructures de
transport).
Les conseils régionaux interviennent de manière
hétérogène, mais croissante, dans le financement
dactions menées localement (contrat de terroir, charte
environnement...). Ces nouveaux financements facilitent la coordination entre
les politiques nationales et départementales.
Depuis 15 ans, des associations départementales de planteurs de haies
se constituent pour mettre en uvre sur le terrain des actions de plantation
de haies. Soutenues par les acteurs locaux (conseils généraux
notamment), elles ont pris naissance soit autour de groupes dagriculteurs
et de particuliers, soit autour de personnes et organismes motivés.
Ces associations, assurent les missions daccompagnement techniques
de la conception des plantations au suivi.
Après une forte période darrachage de haies, darbres
épars, de vergers de haute tige et de bosquets entre 1950 et 1990,
on constate depuis 1990 un net ralentissement de larrachage des haies,
qui est dû aux différentes politiques publiques mises en uvre
pour soutenir financièrement la plantation puis lentretien des
haies.
Cependant cette meilleure protection des haies ne sapplique pas aux
arbres épars, aux fruitiers de haute tige et aux bosquets dont les
surfaces continuent de reculer. Cette situation est en partie masquée
par laccroissement des forêts de 78 000 ha par an.
La reconnaissance des différents produits (bois de chauffage, fruits)
et services (protection contre lérosion, contribution à
la qualité de leau, protection des cultures et du bétail,
biodiversité et paysage) que procurent les haies et arbres épars,
est certainement une condition nécessaire pour redonner à ces
éléments boisés la place quils nauraient
jamais dû perdre.
[R] Références bibliographiques
Chevrou R., 1973. Inventaires des haies, Revue forestière
française, 15(1), 47-53.
Chevrou R., 1988. Inventaire forestier national, méthodes et
procédures. MAP, Paris
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des cultures et pâtures. Rapport au ministère de
lEnvironnement, Solagro, Toulouse.
Hickie D., Miguel E., Pointereau P., Steiner X., 2000. Arbres et eaux :
rôle des arbres champêtres. Solagro, Toulouse.
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197 p.
Institut de recherche pour le développement, 1999. Contribution à
létat des connaissances sur les arbres hors forêt. IRD,
Paris
Pointereau P., Bazile D., 1995. Larbre des champs : haies, alignements
et prés-vergers ou lart du bocage. Editions Solagro, Toulouse,
150 p.
SCEES, 1999. Lutilisation du territoire en 1998. Nouvelles séries
de 1991 à 1998. Agreste Agriculture, 114.
SCEES, 1999. Les résultats de lenquête Structure.
MAP, Paris.
Solagro, 1997. Actions de gestion des structures bocagères. Enquête
auprès de 30 départements. MAP, Paris.