Le Courrier de l'environnement n°46, juin 2002                                                           

Les haies
évolution du linéaire en France depuis quarante ans
 
                                       

Les sources d’informations statistiques
Informations qualitatives sur le bocage français
En conclusion

Références bibliographiques


Comme dans la plupart des pays européens, le maillage bocager, très lié à l’élevage de plein air a fortement diminué, en France, depuis les années 1960. Le recul des haies et des arbres épars s’est opéré en même temps que celui des prairies naturelles dont les surfaces ont reculé de 4,4 millions d’hectares entre 1970 et 1999. Ce recul des haies est lié aussi au remembrement (15 millions d’ha remembrés depuis 1945).
SOLAGRO a mené différentes études visant à mieux connaître ce phénomène de réorganisation de l’espace et étudier les différentes politiques publiques mises en œuvre pour enrayer cette évolution.
Nous présentons ici les principaux résultats permettant de retracer l’évolution du bocage français entre les années 1960 et 2000.

Tableau I. Comparaison des méthodologies et des résultats des deux enquêtes
Éléments de comparaison IFN TERUTI
IFN TERUTI
Réalisation


Années de mise en oeuvre
Pas de temps


Échelle spatiale
Méthodologie






Chiffrage

Nomenclature physique

Définition de la haie



Problèmes particuliers




Atouts

Inventaire forestier national
(établissement public du ministère de l'Agriculture)

1962
environ tous les 12 ans mais à des années

différentes pour chaque département
départementale

sondage systématique à deux degrés.
Des photographies aériennes réparties
systématiquement sur le pays correspond au premier.
Une grille régulière de trente-six points
sur ces photographies constitue le second.


en longueur pour les haies et en volume pour les arbres

haie arboré, arbres épars dans le domaine
agricole et les landes, alignement, bosquet
largeur moyenne au plus égale à 10 m, de 25 m
de longueur au minimum, comprenant au moins 3 arbres
inventoriables (diamètre dépassant 7 cm)
avec au moins 1 arbre tous les 10 m
l'inventaire des haies a été arrêté partiellement en 1990
lors du 3e inventaire, puis repris en 2000
avec une nouvelle méthodologie


données en volume, en nombre d'arbres,
par essence et mode de traitement
(pour les deux premiers cycles*)
SCEES
Service central des études et enquêtes statistiques,
rattaché au ministère de l'Agriculture
1981
tous les ans

départementale
photo-interprétation et levers de terrain avec

sondage aréolaire. Méthode des bandes associées :
on attribue une surface à la formation (ensemble des points
situés à une distance inférieure à r de la formation ;
r vaut environ 25 m). La longueur est alors estimée
en divisant la surface par la largeur de la bande (2r).

en surface

haie, arbre épars, prés vergers, bosquet
géométrie quelconque ; comprend la végétation basse
(broussailles, arbustes…)
. Définition plus large que l'IFN

changement de l'échantillon photo en 1991
occasionnant une rupture de série.
Les arbres des haies étaient jusqu'en 1992 affectés
à la rubrique " arbres épars " et à partir de 1993
à " haies ".
enquête annuelle ; permet de connaître ce que
deviennent les haies qui disparaissent.

* L'inventaire forestier national est réalisé par département à des intervalles de temps d'environ 11 ans. Tous les départements ne sont pas inventoriés à la même date. Le premier cycle correspond au premier inventaire de chaque département qui s'est étalé entre 1963 et 1980. Le second entre 1977 et 1990.

[R]  Les sources d’informations statistiques

La France possède 2 sources principales pour évaluer la situation de l’arbre hors forêt et particulièrement des haies : l'Inventaire forestier national (IFN), mis en place en 1962, et l'enquête sur l'utilisation du territoire (Teruti) réalisée par les SCEES depuis 1982.

Tableau II. Résultats de TERUTI entre 1982 et 2000 en milliers d'hectares
1982 1990 évolution en % 1991 2000 évolution en %
arbres épars
haies
arbres épars + haies
bosquets
prés-vergers
436,7
375,9
812,6
609,7
258,5
340,3
358,5
698,8
589,6
209,1
-22%
-5%
-14%
-3%
-19%
519,4
500,5
1019,9
685,8
179,4
333,0
605,1
938,1
585,7
150,9
-36%
21%
-8%
-15%
-16%

Les informations apportées par l'IFN
Les données synthétiques par département comprennent une estimation du linéaire des haies et des alignements, une estimation du volume de bois des arbres hors forêt, du nombre d'arbres et, parfois, de l'accroissement biologique annuel (en particulier, le premier cycle), une liste des essences principales présentes et des types de traitement (futaie, taillis, arbres têtard ou d'émondes). D'autre part, l'IFN recense les arbres épars dans les landes et dans les terrains agricoles en nombre d'arbres et en volume par essences principales.
Il convient de préciser que l'IFN a pour mission première d’évaluer la ressource forestière, et les arbres hors forêt ne sont pas une priorité. Aussi ces inventaires ont été menés à bien aux deux premiers cycles, puis de façon moins systématique entre 1990 et 2000 pour des raisons budgétaires. L’inventaire des ligneux hors forêt est de nouveau systématique depuis 2000 mais avec une nouvelles méthodologie avec des possibilités optionnelles dépendant des financements locaux.
Les informations apportées par l’enquête Teruti
L’enquête Teruti ne possède pas la précision et le niveau d’informations de l’inventaire IFN. Il fournit une information en surface (haies, bosquets, arbres épars, pré-verger), mais il permet de suivre l’évolution annuelle depuis 1981 et le devenir des surfaces déboisées.
Ces deux sources de données diffèrent sur de nombreux points, y compris sur les définitions des rubriques (tab. I). Elles demandent donc une certaine maîtrise tant pour les comparer que pour suivre leurs évolutions, mais permettent, par recoupement, d’affiner les analyses.

Tableau III. La composition en essence du bocage français d'après l'IFN
Essences des haies En % du volume de bois estimé au 1er cycle* En % du volume de bois renseigné au 2e cycle
chênes
ormes
frênes
peupliers
hêtre
châtaignier
aulnes
grands érables
divers feuillus dont ormes
divers feuillus sans ormes
résineux
45,1
13,4
8,4
4,4
3,6
3,6
1,8
0,2
7,6
10,5
1,2
45,8
4,2
15,1
3,1
3,2
3,6
1,9
0,2
10,5
9,6
2,9

* Le volume de bois estimé au 1er cycle est de 53 millions de m3 représentant 54% du volume total du bois de haie. Le volume estimé au second cycle est de 51 millions de m3 représentant 77% du volume total du bois de haie.

Les résultats de ces deux enquêtes
Le linéaire de haies en France est passé de 1 244 110 km à 707 605 km entre les deux premiers cycles de l’inventaire IFN séparés de 12 ans, soit une perte annuelle d’environ 45 000 km de haie entre 1975 et 1987.

Tableau IV. Longueur des haies arborées du département de la Mayenne
selon la présence de talus ou de muret et de fossé ou de ruisseau en 1999 (source : IFN)
Talus ou muret Fossé et ruisseau Longueur(km) Intervalle de confiance au seuil de 95%
Talus ou muret
Talus ou muret
Talus ou muret
Sous-total talus ou muret
Ni talus, ni muret
Ni talus, ni muret
Ni talus, ni muret
Sous-total ni talus, ni muret
Mayenne
ruisseau
rossé
ni fossé, ni ruisseau

ruisseau
fossé
ni fossé, ni ruisseau

339
3 807
10 552
14 698
1 661
1 626
4 026
7 312
22 011
82,0%
27,0%
14,8%
11,2%
44,0%
37,8%
25,4%
18,2%
7,0%

Ce recul est confirmé par l’enquête Teruti (tab. II) : sur la période 1982-1990, les surfaces de haies (hors arbres des haies) ont diminué de 5% par an et de 14% si on prend en compte les arbres des haies et hors haies. Cependant, Teruti montre que la diminution des haies et arbres épars est plus faible ces dernières années
–8% par an entre 1991 et 2000. On est passé d’une perte de 14 000 ha par an pour les haies et arbres épars entre 1982 et 1990 à 9 000 ha par an entre 1991 et 2000. Il apparaît aussi clairement que les arbres épars sont plus menacés que les haies.

Le troisième inventaire de haies effectué sur 10 départements, représentant environ un quart du linéaire, montre aussi un net ralentissement de la destruction des haies. Pour ces départements la baisse est passée de 60% pendant la période 1972-1983 à 14% pendant la période 1983-1995.
Il resterait en France, en 2000, 605 000 ha de haies, représentant 1,1% du territoire national et 2% de la surface agricole utilisée, et 333 000 ha d’arbres épars (hors haies) représentant 0,6% du territoire national et 1,1% de la surface agricole utilisée. Pour les prés-vergers (vergers de plein vent ou vergers de haute tige), la situation est beaucoup plus alarmante puisqu’aucun ralentissement n’est noté. Ceux-ci ne représentent plus que 0,5% de la SAU (surface agricole utile).
Si la suppression à grande échelle des haies et arbres épars des années 1960 à 1980 est aujourd’hui révolue, près de 70% des 2 millions de kilomètres de haies vraisemblablement présents en France à l'apogée du bocage (1850-1910) ont été détruits, soit 1,4 million de km.
Le développement des actions de plantations depuis 20 ans (environ 2 500 km plantés en 1997) ne compense pas encore totalement la suppression des haies et des arbres épars.

Tableau V. Modes de traitement des haies (source IFN)
Typologie Premier cycle en % du volume de bois Second cycle en % du volume de bois
Futaie
Têtard
Taillis
38
30
32
48
26
26

[R]  Informations qualitatives sur le bocage français

Un bocage essentiellement à base de chêne
Le bocage français est majoritairement (tab. III) à base de chêne : chêne pédonculé et chêne sessile dans le Nord et l’Ouest, chêne pubescent dans le Sud. L’orme champêtre, qui était la seconde essence et qui dominait dans certains départements tels que la Manche, le Finistère, les Côtes-d’Armor ou le Gers, est aujourd’hui voué à disparaître. Le frêne tend à le remplacer. Le hêtre et le châtaignier ne sont présents que dans quelques zones correspondant à leur écologie. L’aulne et le peuplier sont avant tout présents dans les haies bordant les rivières. Les autres essences (érables, tilleuls, merisier, charme) sont marginales. Il est donc possible avec l’IFN d’établir par département une carte d’identité du bocage à partir des essences.
Éléments associés aux haies
L’IFN peut, à la demande de certains départements, affiner son inventaire comme, par exemple, dans la Mayenne où ont été inventoriés simultanément la présence de ruisseau (9%), de fossé (25%), de muret ou talus (67%).
Un bocage vieillissant
Si le linéaire de haies tend à diminuer le volume de bois par km de haie tend lui à augmenter. Il est ainsi passé de 78 m3/km au premier cycle à 93 m3/km. Cela traduit un vieillissement des arbres des haies, dû à un sous-entretien. Le volume total du bois des haies est passé de 97 millions à 65 millions de m3. Le vieillissement des haies se traduit par leur élargissement.
L’empreinte des modes de traitement passés
Les arbres taillés en têtard tiennent encore une place importante dans les haies. L’émondage des arbres au-dessus de la hauteur de la tête des vaches permettait de produire du bois de feu et des fagots tout en maintenant la haie. Cette pratique est aussi une traduction de la relation propriétaire-fermier. Le fermier ayant droit au bois de taillis et d’émonde, le propriétaire au bois d’œuvre. Le traitement en taillis représente aussi quelque 30%, montant là que les haies étaient des espaces boisés travaillés. La présence d’arbres de haut jet (futaie) traduit aussi la multifonctionnalité de la haie, qui fournit aussi du bois d’œuvre.
L’utilisation actuelle du bois de haie
Une enquête récente du SCEES (enquête " Structure " de 1997) fournit quelques informations sur la production de bois de chauffage provenant des haies par les agriculteurs. Ainsi la haie fournit 1,7 millions de m3 de bois de chauffage, représentant 39% du bois exploité par les agriculteurs et 44% du volume de bois exploité dans les exploitations. La haie assure donc encore aujourd’hui une part importante de l’approvisionnement en bois de chauffage des agriculteurs. Le volume de bois tiré de l’entretien courant des haies est certainement plus important et peut être estimé à 2,8 millions de m3/an (agriculteurs retraités, entretien de la voirie communale, propriétaire de haies non agriculteurs), soit une production d’environ 4 m3 par km de haie et par an.
Mais il faut retenir que le volume de bois tiré des haies a certainement été le double durant les années 1960-1980 du fait de la décapitalisation due à l’arrachage des haies. Les agriculteurs étaient aussi beaucoup plus nombreux et donc la demande plus forte.
Une haie productive est en mesure de produire chaque année 0,9 TEP (tonnes équivalent pétrole)/ha dont 0,21 TEP sous forme de plaquettes avec une consommation d’énergie extrêmement réduite (0,02 TEP/TEP mobilisé – tronçonneuse et transport sur 10 km). Le bilan énergétique est donc bien supérieur à celui de tous les biocarburants et il en est tout autant du bilan environnemental. Rien ne s’oppose à ce que, dans le cadre du plan de lutte contre l’effet de serre, l’énergie des haies (qui permet une économie de fioul) soit autant soutenue que le sont les biocarburants au travers de l’exonération de la TIPP – taxe intérieure sur les produits pétroliers).
Le devenir des haies
L’enquête TERUTI (1982-1990) permet de connaître ce que deviennent les haies et les arbres épars qui disparaissent. 52% ont été défrichés pour devenir des surfaces agricoles. C’est la conséquence directe des remembrements. 8% ont été artificialisés (route, bâti) et 40% sont devenus des espaces forestiers (bosquet et bois) traduisant, dans certains départements, un phénomène de déprise et de boisement naturel ou artificiel.
Les haies et arbres hors forêt : nouvel indicateur agri-environnemental
Les haies et autres structures arborées représentent actuellement en moyenne 3,6% de la SAU. Ce chiffre est inférieur à 1% dans les grandes plaines céréalières alors qu’il dépasse les 5% dans les zones bocagères.
Ces structures arborées constituent l’élément central des surfaces de compensation écologique nécessaire à la mise en place d’une production intégrée, les autres surfaces pouvant être des prairies sèches ou humides. Le cahier des charges de la production intégrée de l’OILB (Organisation internationale de lutte biologique) exige un minimum de 5% de la SAU et la nouvelle politique agricole suisse au travers des prestations écologiques requises 7%. Les haies et arbres épars représenteront peut-être demain un indicateur d’attribution des aides publiques (écoconditionnalité) par les nombreuses aménités que ces espaces procurent à notre société.
Les politiques publiques mises en œuvre
En 1994 et 1995, les ministères de l’Agriculture et de l’Environnement ont lancé conjointement une campagne en faveur de l’arbre hors forêt, dans le but de sensibiliser les agriculteurs et le grand public. En 2 ans, 25 départements (1/4 du territoire national) y ont participé, en proposant des actions diverses (inventaires, diagnostics, définition de chartes de développement rural, stratégie de valorisation, formation, plantation et entretien).
En 1995, le ministère de l’Agriculture met en place le fonds de gestion de l’espace rural (FGER) afin de financer les projets collectifs concourant à l’entretien et à la réhabilitation de l’espace rural. En 1996, le FGER a représenté 34% de l’ensemble des aides alloués à l’entretien, la plantation et la restauration des haies et des prés-vergers (Solagro, 1997). Ces deux opérations ont permis de tripler le niveau des aides consacrées aux arbres hors forêt (un peu plus de 300 000 Æ en 1992 et presque 1 million d’euros en 1996).
Les contrats territoriaux d’exploitation (CTE) font suite aux mesures agri-environnementales (règlement CE 2078/92) et s’inscrivent dans le nouveau règlement rural (règlement CE 1257/99). Au travers d’un projet global d’exploitation, plusieurs mesures sont prévues pour soutenir l’entretien et la plantation de haies, et la restauration de près vergers. En dehors des CTE, les aides nationales au boisement peuvent être utilisées dans certaines conditions pour la plantation de haies arborées.
Les conseils généraux sont les initiateurs des programmes de replantation des arbres hors forêt depuis 20 ans, au titre de leur " politique environnement ". Ils apportent encore aujourd'hui un large soutien financier (39% des aides entre 1986 et 1996, 22% en 1996) aux opérations concernant la haie par le biais notamment des aménagements fonciers qui sont désormais de leur prérogative (sauf ceux induits par la création de nouvelles infrastructures de transport).
Les conseils régionaux interviennent de manière hétérogène, mais croissante, dans le financement d’actions menées localement (contrat de terroir, charte environnement...). Ces nouveaux financements facilitent la coordination entre les politiques nationales et départementales.
Depuis 15 ans, des associations départementales de planteurs de haies se constituent pour mettre en œuvre sur le terrain des actions de plantation de haies. Soutenues par les acteurs locaux (conseils généraux notamment), elles ont pris naissance soit autour de groupes d’agriculteurs et de particuliers, soit autour de personnes et organismes motivés.
Ces associations, assurent les missions d’accompagnement techniques de la conception des plantations au suivi.

[R]  En conclusion

Après une forte période d’arrachage de haies, d’arbres épars, de vergers de haute tige et de bosquets entre 1950 et 1990, on constate depuis 1990 un net ralentissement de l’arrachage des haies, qui est dû aux différentes politiques publiques mises en œuvre pour soutenir financièrement la plantation puis l’entretien des haies.
Cependant cette meilleure protection des haies ne s’applique pas aux arbres épars, aux fruitiers de haute tige et aux bosquets dont les surfaces continuent de reculer. Cette situation est en partie masquée par l’accroissement des forêts de 78 000 ha par an.
La reconnaissance des différents produits (bois de chauffage, fruits) et services (protection contre l’érosion, contribution à la qualité de l’eau, protection des cultures et du bétail, biodiversité et paysage) que procurent les haies et arbres épars, est certainement une condition nécessaire pour redonner à ces éléments boisés la place qu’ils n’auraient jamais dû perdre.


[R]  Références bibliographiques

Chevrou R., 1973. Inventaires des haies, Revue forestière française, 15(1), 47-53.
Chevrou R., 1988. Inventaire forestier national, méthodes et procédures. MAP, Paris
Coulon F. et al., 2000. Étude des pratiques agroforestières associant des arbres fruitiers de haute tige à des cultures et pâtures. Rapport au ministère de l’Environnement, Solagro, Toulouse.
Hickie D., Miguel E., Pointereau P., Steiner X., 2000. Arbres et eaux : rôle des arbres champêtres. Solagro, Toulouse.
Institut français de l’environnement, 1999. Les espaces boisés en France : bilan environnemental. Frison-Roche, Paris, 197 p.
Institut de recherche pour le développement, 1999. Contribution à l’état des connaissances sur les arbres hors forêt. IRD, Paris
Pointereau P., Bazile D., 1995. L’arbre des champs : haies, alignements et prés-vergers ou l’art du bocage. Editions Solagro, Toulouse, 150 p.
SCEES, 1999. L’utilisation du territoire en 1998. Nouvelles séries de 1991 à 1998. Agreste – Agriculture, 114.
SCEES, 1999. Les résultats de l’enquête Structure. MAP, Paris.
Solagro, 1997. Actions de gestion des structures bocagères. Enquête auprès de 30 départements. MAP, Paris.